
Maître de conférences et chercheur, Hervé Mazurel revient sur ce que l'Histoire nous apprend de la guerre : ses visages, ses représentations et la place qui y occupent les femmes.
Historien du corps, des affects et des imaginaires, Hervé Mazurel est maître de conférences HDR à l'université de Bourgogne Europe, chercheur au LIR3S et chercheur associé au laboratoire Échelles (Paris Cité). Il a publié entre autres Kaspar l’obscur ou l’enfant de la nuit et L’Inconscient ou l’oubli de l’histoire (La Découverte, 2020 et 2021). Co-directeur de la revue Sensibilités. Histoire, critique et sciences sociales (Anamosa), il a codirigé avec Alain Corbin Histoire des sensibilités (PUF, 2022) et coordonné le numéro de la revue L’Homme sur « L’expérience sensible » (2024). Centré sur la vie affective, tout son travail vise à renouer sur ces thématiques le dialogue de l’histoire avec les sciences sociales, les disciplines de la psyché et les savoirs de l’expérience esthétique.
© Charlotte Krebs