Agenda

Meshell Ndegeocello

No more water : the gospel of James Baldwin

Meshell Ndegeocello
Musique

Héritière de Prince – rien que ça ! Ses collaborations avec Madonna, les Rolling Stones ou Alanis Morissette pourraient passer pour anecdotiques après trente ans de carrière et quatre Grammy Awards dont celui du "meilleur album de jazz alternatif 2025". Dans son dernier opus, la bassiste et rappeuse américaine Meshell Ndegeocello, cheffe de file du mouvement neo-soul, rend hommage à James Baldwin, écrivain et activiste afro-américain dont les écrits ont nourri ses convictions et ses engagements. En abordant les thèmes de l’amour, du racisme, de la religion et de la sexualité, elle nous convie à une prophétie musicale et philosophique en dix-sept chapitres tirant toute sa puissance du jazz, de la folk, du slam et de la soul…

13 mars 2026
vendredi 13 mars - 19:30
Réserver mon billet
LieuGrande salleDécouvrir la salle
Durée1h30
Tarifs
De 16 à 33€ en billetterie.
De 14 à 18,50€ en abonnement.

Ce qu'ils en pensent

"Ce nouvel album est à la fois une nouvelle expérience musicale proposée par l'une des musiciennes les plus importantes de son époque, une procession, un pamphlet sur la lutte des races et des classes aux Etats-Unis et un appel à l'action".
Jazz Radio
"Ce disque manifeste, chargé de mots et de sons, emprunte à toutes sortes de registres et se montre résolument inclassable, comme la bassiste chanteuse nous y a habitué depuis son premier opus. Avec autant d’allégresse que de gravité, Meshell y célèbre les textes de Baldwin autant que son esprit d’une redoutable lucidité, ardent et opiniâtre, rappelant que bien des questions soulevées par la prose vive de l’écrivain restent tragiquement d’actualité."
La Terrasse
"Si le monde était moins sourd et moins fou, elle serait plus célèbre que Beyoncé ou Taylor Swift. Née en 1968 à Berlin d’un père à la fois militaire et saxophoniste, l’Américaine Michelle Lynn Johnson est mieux connue sous le pseudonyme de Ndegeocello, « libre comme l’oiseau » en swahili. Pour cette bassiste, chanteuse et compositrice, la musique n’est pas « un cri qui vient de l’intérieur » mais un moyen de ne pas s’enfermer dans une « race », dit-elle, ni dans un « genre », au sens à la fois masculin/féminin et musical".
Le Nouvel Obs

Vous aimerez aussi