LADYSMITH BLACK MAMBAZO

JOSEPH SHABALALA

Musi
que

Plus qu’un ensemble vocal euphorisant, l’âme d’une nation. Ladysmith Black Mambazo est, aux côtés de Myriam Makeba, indissociable de l’histoire de son pays d’origine, l’Afrique du Sud. C’est en 1964, en plein Apartheid, que Joseph Shabalala décide de monter un groupe vocal avec ses cousins et amis pour oublier l’extrême dureté du travail dans les mines. La suite est connue : succès fou et viral, rencontre avec Paul Simon dans les années 80, dix millions d’exemplaires de l’album Graceland vendus à travers la planète, tournée mondiale triomphale. La fin de l’Apartheid, au début des années 90, permet au groupe de Joseph Shabalala d’entamer une série de collaborations prestigieuses et d’apparaître dans des contextes aussi improbables que l’ouverture des Jeux Olympiques d’Atlanta ou le jubilé de la Reine d’Angleterre. Joseph Shabalala tenait à ce que Ladysmith Black Mambazo se renouvelle en permanence, et le groupe a en toute logique survécu au récent décès de son fondateur. L’ensemble vocal est aujourd’hui considéré comme le trésor musical d’un continent et fait partie intégrante du patrimoine de l’humanité.

Avec l’Espace Prévert de Savigny-le-Temple

LA PRESSE EN PARLE

Récompensé par cinq Grammy Awards, prestigieuses récompenses de la musique américaine, le groupe a produit une cinquantaine d’albums et enregistré avec des stars comme Stevie Wonder, Ben Harper ou encore Michael Jackson. Ladysmith Black Mambazo s’était produit lors de l’investiture de Nelson Mandela à la présidence sud-africaine en 1994. FRANCE INFO

La percée de Ladysmith Black Mambazo est survenue au début des années 70 avec la sortie de leur premier single, « Unomathemba », qui a fait écho auprès du public noir et blanc de l’apartheid en Afrique du Sud. ROLLING STONE